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CohortePopulation générale

Indirect mais durable : relier l'utilisation de l'agression indirecte pendant l'enfance à l'adaptation future en tenant compte des problèmes de conduite.

Indirect But Lasting: Linking Indirect Aggression Use Over Childhood to Future Adjustment While Considering Conduct Problems.

PubMed / PMC — neurodeveloppement open access · Anglais

L’essentiel

Cette étude longitudinale examine si une trajectoire élevée d'agression indirecte (AI) de l'âge de 8 à 13 ans est associée à des issues négatives à 17 ans, en contrôlant les problèmes de conduite et d'autres variables confusionnelles. L'échantillon comprend 744 enfants (46,8 % de filles), dont 434 avec des problèmes de conduite, recrutés dans huit commissions scolaires au Québec, Canada. L'AI et les problèmes de conduite ont été mesurés par un score composite des évaluations des parents et des enseignants. Les issues ont été mesurées par auto-évaluation des symptômes dépressifs et anxieux, de la satisfaction de vie, de la consommation de substances, des comportements délinquants, du réseau de soutien social et du risque de décrochage scolaire. En contrôlant les problèmes de conduite et les variables confusionnelles, les analyses utilisant la méthode BCH manuelle dans Mplus montrent qu'une utilisation élevée et stable de l'AI est associée à une consommation de substances plus problématique, à davantage de comportements délinquants et à une probabilité plus élevée de décrochage scolaire. Ainsi, même si les problèmes de conduite expliquent une grande partie de l'inadaptation, l'AI explique une variance unique significative et devrait être considérée comme un indicateur de dépistage important.

  • Une trajectoire élevée et stable d'agression indirecte de 8 à 13 ans prédit des issues négatives à 17 ans, même après contrôle des problèmes de conduite.
  • L'agression indirecte explique une variance unique dans l'adaptation future, au-delà des problèmes de conduite.
  • Les comportements d'agression indirecte fréquents et récurrents sont associés à une consommation de substances plus problématique, à plus de comportements délinquants et à un risque accru de décrochage scolaire.
Robustesse de l’étudeNon déterminable

Le texte intégral n’était pas accessible ; aucune faiblesse méthodologique ne peut être déduite de cette absence.

Comprendre l’analyse ↓
Portée de l’analyse NeuroWatchAnalyse partielle

Analyse du résumé uniquement. Confiance faible dans les informations extraites.

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Synthèse détaillée

Synthèse

Cette étude longitudinale examine si une trajectoire élevée d'agression indirecte (AI) de l'âge de 8 à 13 ans est associée à des issues négatives à 17 ans, en contrôlant les problèmes de conduite et d'autres variables confusionnelles. L'échantillon comprend 744 enfants (46,8 % de filles), dont 434 avec des problèmes de conduite, recrutés dans huit commissions scolaires au Québec, Canada. L'AI et les problèmes de conduite ont été mesurés par un score composite des évaluations des parents et des enseignants. Les issues ont été mesurées par auto-évaluation des symptômes dépressifs et anxieux, de la satisfaction de vie, de la consommation de substances, des comportements délinquants, du réseau de soutien social et du risque de décrochage scolaire. En contrôlant les problèmes de conduite et les variables confusionnelles, les analyses utilisant la méthode BCH manuelle dans Mplus montrent qu'une utilisation élevée et stable de l'AI est associée à une consommation de substances plus problématique, à davantage de comportements délinquants et à une probabilité plus élevée de décrochage scolaire. Ainsi, même si les problèmes de conduite expliquent une grande partie de l'inadaptation, l'AI explique une variance unique significative et devrait être considérée comme un indicateur de dépistage important.

Résultats principaux

Une trajectoire élevée et stable d'agression indirecte de 8 à 13 ans prédit des issues négatives à 17 ans, même après contrôle des problèmes de conduite. L'agression indirecte explique une variance unique dans l'adaptation future, au-delà des problèmes de conduite. Les comportements d'agression indirecte fréquents et récurrents sont associés à une consommation de substances plus problématique, à plus de comportements délinquants et à un risque accru de décrochage scolaire. L'étude s'appuie sur un large échantillon longitudinal de 744 enfants, dont 434 avec des problèmes de conduite.

Repères pour la pratique

L'agression indirecte devrait être considérée comme un indicateur de dépistage important pour identifier les enfants à risque d'inadaptation future. Les interventions visant à réduire l'agression indirecte pourraient contribuer à prévenir les conséquences négatives à l'adolescence. Les cliniciens devraient évaluer l'agression indirecte en plus des problèmes de conduite pour une évaluation plus complète du risque.

Limites et précautions

L'étude est longitudinale et porte sur un échantillon important, mais elle ne traite pas directement d'un trouble neurodéveloppemental. Elle aborde des comportements agressifs et des problèmes de conduite, ce qui peut être pertinent pour la santé mentale des enfants, mais moins spécifique à la neuropsychologie du développement. Les mesures de l'agression indirecte et des problèmes de conduite reposent sur des évaluations composites parents-enseignants, ce qui peut introduire un biais de mesure. Les issues ont été mesurées par auto-évaluation, ce qui peut être sujet à des biais de désirabilité sociale. L'échantillon est issu de commissions scolaires du Québec, ce qui limite la généralisation à d'autres contextes culturels. Les analyses contrôlent plusieurs variables confusionnelles, mais d'autres facteurs non mesurés pourraient influencer les associations.