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CohorteCognition globale

Profils neurocognitifs dans la petite enfance en relation avec les devenirs cliniques et fonctionnels au milieu de l'enfance chez des enfants à haut risque familial de schizophrénie ou de trouble bipolaire : l'étude danoise sur le haut risque et la résilience

Neurocognitive profiles in early childhood in relation to clinical and functional outcomes in middle childhood in offspring at familial high-risk of schizophrenia or bipolar disorder: The Danish High-Risk and Resilience Study.

PubMed — neurosciences cognitives developpementales · Anglais

L’essentiel

Cette étude de cohorte prospective a examiné si des profils neurocognitifs hétérogènes chez des enfants à haut risque familial de schizophrénie (FHR-SZ) ou de trouble bipolaire (FHR-BP) prédisent les devenirs cliniques et fonctionnels au milieu de l'enfance. 274 enfants (170 FHR-SZ, 104 FHR-BP, âge moyen 12,0 ans) ont été évalués sur le plan neurocognitif (intelligence, vitesse de traitement, attention, mémoire, fonctions exécutives) puis suivis pendant 4 ans. Une analyse en clusters hiérarchiques a identifié trois sous-groupes neurocognitifs de base : légèrement altéré, typique et supérieur à la moyenne. Après ajustement sur le sexe, le trouble de l'Axe I au départ et le groupe FHR, les enfants du sous-groupe légèrement altéré présentaient un risque multiplié par 2,9 de trouble mental externalisant et par 2,0 d'expériences psychotiques au suivi, ainsi qu'une sévérité symptomatique dimensionnelle plus élevée et un fonctionnement global plus pauvre. L'appartenance au sous-groupe neurocognitif était associée de manière non différentielle aux devenirs selon le groupe FHR. Un profil neurocognitif significativement altéré dans l'enfance constitue un marqueur de risque neurodéveloppemental transdiagnostique, au-delà des états cliniques et fonctionnels préexistants.

  • Trois sous-groupes neurocognitifs (légèrement altéré, typique, supérieur à la moyenne) ont été identifiés chez des enfants à haut risque familial de schizophrénie ou de trouble bipolaire.
  • Le sous-groupe légèrement altéré présentait un risque 2,9 fois plus élevé de trouble mental externalisant et 2,0 fois plus élevé d'expériences psychotiques au suivi de 4 ans.
  • Les enfants du sous-groupe légèrement altéré avaient une sévérité symptomatique dimensionnelle plus élevée et un fonctionnement global plus pauvre au suivi.
Robustesse de l’étudeNon déterminable

Le texte intégral n’était pas accessible ; aucune faiblesse méthodologique ne peut être déduite de cette absence.

Comprendre l’analyse ↓
Portée de l’analyse NeuroWatchAnalyse partielle

Analyse du résumé uniquement. Confiance faible dans les informations extraites.

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Synthèse détaillée

Synthèse

Cette étude de cohorte prospective a examiné si des profils neurocognitifs hétérogènes chez des enfants à haut risque familial de schizophrénie (FHR-SZ) ou de trouble bipolaire (FHR-BP) prédisent les devenirs cliniques et fonctionnels au milieu de l'enfance. 274 enfants (170 FHR-SZ, 104 FHR-BP, âge moyen 12,0 ans) ont été évalués sur le plan neurocognitif (intelligence, vitesse de traitement, attention, mémoire, fonctions exécutives) puis suivis pendant 4 ans. Une analyse en clusters hiérarchiques a identifié trois sous-groupes neurocognitifs de base : légèrement altéré, typique et supérieur à la moyenne. Après ajustement sur le sexe, le trouble de l'Axe I au départ et le groupe FHR, les enfants du sous-groupe légèrement altéré présentaient un risque multiplié par 2,9 de trouble mental externalisant et par 2,0 d'expériences psychotiques au suivi, ainsi qu'une sévérité symptomatique dimensionnelle plus élevée et un fonctionnement global plus pauvre. L'appartenance au sous-groupe neurocognitif était associée de manière non différentielle aux devenirs selon le groupe FHR. Un profil neurocognitif significativement altéré dans l'enfance constitue un marqueur de risque neurodéveloppemental transdiagnostique, au-delà des états cliniques et fonctionnels préexistants.

Résultats principaux

Trois sous-groupes neurocognitifs (légèrement altéré, typique, supérieur à la moyenne) ont été identifiés chez des enfants à haut risque familial de schizophrénie ou de trouble bipolaire. Le sous-groupe légèrement altéré présentait un risque 2,9 fois plus élevé de trouble mental externalisant et 2,0 fois plus élevé d'expériences psychotiques au suivi de 4 ans. Les enfants du sous-groupe légèrement altéré avaient une sévérité symptomatique dimensionnelle plus élevée et un fonctionnement global plus pauvre au suivi. L'association entre profil neurocognitif et devenirs était similaire entre les groupes à haut risque de schizophrénie et de trouble bipolaire. Un profil neurocognitif altéré dans l'enfance constitue un marqueur de risque transdiagnostique indépendant des troubles préexistants.

Repères pour la pratique

Le profilage neurocognitif précoce chez les enfants à haut risque familial pourrait aider à identifier ceux qui nécessitent une surveillance clinique rapprochée. Les interventions précoces ciblant les fonctions neurocognitives pourraient potentiellement réduire le risque de troubles externalisants et d'expériences psychotiques. Les résultats soutiennent une approche transdiagnostique de la prévention en santé mentale chez les enfants à risque familial.

Limites et précautions

Étude prospective longitudinale avec un échantillon conséquent, mais ciblée sur une population spécifique (haut risque familial) et avec un accès limité (résumé). Pertinente pour la neuropsychologie développementale et la prévention, mais moins directement pour les troubles neurodéveloppementaux courants. L'étude est basée sur un échantillon à haut risque familial, ce qui limite la généralisation à la population générale. Les mesures neurocognitives et cliniques ont été recueillies à des moments différents, ce qui peut introduire des biais temporels. Les analyses ont ajusté sur plusieurs facteurs, mais des facteurs de confusion résiduels ne peuvent être exclus. L'étude n'a pas évalué les mécanismes sous-jacents reliant les profils neurocognitifs aux devenirs.

Analyse méthodologique

Non déterminableLe texte intégral n’était pas accessible ; aucune faiblesse méthodologique ne peut être déduite de cette absence.

Le texte intégral ouvert n’était pas accessible. Cela rend la robustesse non déterminable : l’absence d’information n’est pas interprétée comme une faiblesse de l’étude.

Une anomalie documentaire ou méthodologique a été détectée. L’article reste disponible et doit être interprété avec prudence.

Examiner les critères point par point
confounding controlFavorable

Les analyses ont été ajustées pour le sexe, le trouble de l'Axe I au départ et le groupe FHR, mais pas pour d'autres facteurs de confusion potentiels comme le statut socio-économique ou le QI parental.

Un élément méthodologique adéquat est explicitement documenté.
exposure measurementFavorable

L'exposition (profil neurocognitif) a été mesurée à l'aide d'une batterie de tests neurocognitifs standardisés, et les sous-groupes ont été dérivés par analyse de classification hiérarchique.

Un élément méthodologique adéquat est explicitement documenté.
missing dataNon déterminable

Aucune information sur les données manquantes ou les méthodes de gestion des données manquantes n'est fournie dans le résumé.

L’information nécessaire n’est pas rapportée dans la source analysée.
outcome measurementFavorable

Les résultats cliniques et fonctionnels ont été évalués lors du suivi à 4 ans à l'aide d'entretiens avec l'enfant et le soignant, et de mesures dimensionnelles rapportées par le soignant.

Un élément méthodologique adéquat est explicitement documenté.
population selectionFavorable

L'étude porte sur une cohorte prospective de 274 enfants à haut risque familial de schizophrénie ou de trouble bipolaire, avec un échantillon bien défini et des critères d'inclusion clairs.

Un élément méthodologique adéquat est explicitement documenté.

Cette analyse est produite automatiquement par une IA à partir des sources indiquées, puis l’appréciation est calculée avec des règles versionnées (scientific_analysis_v2). Elle ne constitue ni une validation par un professionnel ni une recommandation clinique. Consulter la méthodologie.

Classification détaillée

Lecture multiaxiale

Ce que l’article étudie

Taxonomie 2026_10

L'article étudie les profils neurocognitifs globaux (intelligence, vitesse de traitement, attention, mémoire, fonctions exécutives) chez des enfants à haut risque familial de schizophrénie ou de trouble bipolaire, et leur association avec les devenirs cliniques et fonctionnels. La cognition globale est la dimension centrale.

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