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HAS · Recommandation

TDI - Travail et vie active - L’accompagnement de la personne présentant un trouble du développement intellectuel - Volet 2

Ajouté le 18/09/2026Dernière vérification le 18/09/2026Version détectée le 18/09/2026

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Synthèse IA

Ce document est une recommandation de bonnes pratiques professionnelles (RBPP) de la Haute Autorité de santé (HAS), intitulée « L’accompagnement de la personne présentant un trouble du développement intellectuel (volet 2) – Le travail et la vie active », validée par la CSMS le 16 septembre 2025 (p. 1, 3). Il s’adresse aux professionnels des établissements et services médico-sociaux (ESSMS), aux proches et à d’autres acteurs (entreprises adaptées, milieu ordinaire, formation, emploi, collectivités) (p. 3). Le volet 2 porte sur les environnements de vie (scolarité, travail et vie active, loisirs) et doit s’articuler avec le volet 1 consacré à l’autodétermination et aux évaluations fonctionnelles (p. 6). Le document définit la vie active, le travail et l’emploi, et rappelle des éléments juridiques (RQTH, OETH, ESAT, entreprises adaptées, emploi accompagné, etc.) (p. 7-17). Il formule des recommandations organisées en six chapitres : projet de la personne dans la vie active ; la personne, son travail, son emploi ; environnement de travail capacitant ; transitions ; collaboration entre la personne, sa famille et les professionnels ; accompagnement des acteurs (p. 4). L’extraction est partielle : le contenu s’arrête au milieu de la page 38, sans les chapitres 3 à 6 ni les annexes. Les numéros de page sont indiqués lorsque possible.

Générée le 18/09/2026

Points clés

  • Recommandation de bonnes pratiques professionnelles (RBPP) de la HAS, validée par la CSMS le 16 septembre 2025 (p. 1, 3).
  • Le volet 2 traite des environnements : scolarité, travail et vie active, loisirs et temps libre ; il s’articule avec le volet 1 sur l’autodétermination et les évaluations fonctionnelles (p. 6).
  • Distinction entre vie active, travail et emploi : la vie active peut inclure des activités non rémunérées ; le travail produit des biens ou services utiles ; l’emploi renvoie à une activité rémunérée (p. 14-15).
  • Publics cibles : professionnels des ESSMS, proches, et plus largement entreprises adaptées, milieu ordinaire, formation, organismes d’accompagnement vers l’emploi, collectivités territoriales (p. 3).
  • Le document rappelle des définitions et notions : TDI, inclusion, accessibilité et adaptation, communication alternative et améliorée (CAA), neurodiversité (p. 9-12).
  • Il présente des repères juridiques : RQTH, OETH, ESAT, entreprises adaptées, emploi accompagné, service civique, MISPE, PMSMP, convention d’appui, référent handicap, période d’essai en ESAT (p. 7-8, 15-17, 22, 24-25, 34).
  • Les recommandations du chapitre 1 portent sur la transition de la scolarité à la vie active, la construction du projet, les opportunités et orientations, la formation professionnelle et les stages (p. 18-29).
  • Le chapitre 2 aborde la conciliation vie quotidienne/travail, la préparation à l’embauche et à la prise de poste, puis l’insertion sur le lieu de travail (p. 30-38).
  • L’extraction est partielle : elle s’arrête au milieu de la page 38 ; les chapitres 3 à 6 et les annexes ne sont pas inclus.

Publics concernés

  • Tous les professionnels des établissements et services médico-sociaux (ESSMS) (p. 3).
  • Les proches (familles, aidants, etc.) accompagnant des personnes présentant un TDI, à domicile ou en établissement (p. 3).
  • Les professionnels des entreprises adaptées et du milieu ordinaire (p. 3).
  • Les professionnels de la formation et des organismes en charge de l’accompagnement vers l’emploi (p. 3).
  • Les collectivités territoriales (p. 3).
  • Les personnes présentant un trouble du développement intellectuel (TDI) elles-mêmes, en tant que destinataires de l’accompagnement (p. 3, 14).

Applications pratiques

  • Anticiper et préparer la transition entre la fin de la scolarité et l’entrée dans la vie active, en informant la personne qu’elle ne pourra pas revenir dans la structure qui l’accompagnait pendant sa minorité (p. 19).
  • Accompagner la personne pour réaliser les démarches auprès du Réseau pour l’emploi (RPE) : recherche d’emploi, obtention de la RQTH ou dispense de demande d’emploi (p. 19).
  • En cas d’insertion professionnelle, transmettre le projet professionnel (livret de parcours, portefeuille de compétences) à la future équipe encadrante (ESAT, entreprise adaptée) pour identifier compétences, limitations et besoins d’aménagements (p. 19).
  • Favoriser les passerelles entre structures (ex. IME et ESAT) et prévoir des périodes d’immersion pour préparer la personne aux changements (rythme, pauses, étayage éducatif) (p. 19).
  • Organiser des rencontres entre équipes interdisciplinaires pour construire des outils communs de coordination de parcours (p. 19).
  • Accompagner la personne de manière individualisée dans l’élaboration de son projet : information sur ses droits, participation active, construction progressive, scénarios, expérimentations (p. 20).
  • Utiliser des méthodes/outils de communication accessibles et adaptés : FALC, supports illustrés, photolangage, CAA, outils numériques, reformulation, mises en situation (p. 21).
  • Engager des temps de dialogue réguliers pour permettre à la personne de s’auto-évaluer : motivations, spécificités, compétences, limites, besoins, intérêts et souhaits (p. 21).
  • Identifier avec la personne ses compétences socles (cognitives, communication, habiletés sociales, comportements) et professionnelles/techniques (p. 21).
  • Proposer des ateliers collectifs sur le travail, l’emploi, les droits, les envies et choix (p. 23).
  • Permettre à la personne d’expérimenter plusieurs types d’activités professionnelles pour un choix éclairé, sans se limiter aux secteurs habituels (espaces verts, entretien, blanchisserie, conditionnement) (p. 23).
  • S’appuyer sur les mises en situation professionnelles : SAS, MISPE, PMSMP, avec un coordonnateur de parcours (p. 24).
  • Organiser des immersions inversées (visite de salariés d’entreprises adaptées ou de milieu ordinaire au sein d’ESAT) (p. 25).
  • Étudier avec la personne les possibilités d’accès à un travail/emploi, de travail dans une unique structure ou à temps partagé dans deux structures (p. 26).
  • Pour la formation et les stages : tenir compte des objectifs, intérêts, outils de communication, modalités d’apprentissage, mémoire, attention, formulation des objectifs, matériel, atmosphère (p. 27).
  • Sensibiliser la personne aux outils numériques (applications de transport, France Travail, etc.) (p. 27).
  • Élaborer un document de suivi en cas de stage pour évaluer les compétences et cibler celles à travailler (p. 28).
  • Réaliser une évaluation de la formation à plusieurs étapes (pendant et en fin de formation) avec un support écrit compréhensible (FALC, pictogrammes) (p. 28-29).
  • Réfléchir avec la personne à la validation des acquis professionnels (VAP), reconnaissance des acquis de l’expérience (RAE), valorisation des acquis de l’expérience (VAE) (p. 29).
  • Considérer l’accompagnement dans sa globalité (emploi, habitat, mobilité) et favoriser la conciliation vie quotidienne/travail (rendez-vous médicaux, horaires, transports) (p. 30).
  • Veiller à ce que la personne puisse prendre soin d’elle, maintenir ses activités sociales, bénéficier d’aides à la garde d’enfants, de modularité si elle est aidante, et gérer ses déplacements (p. 30-31).
  • Vérifier que la personne bénéficie de la PCH aide humaine et, le cas échéant, l’aider à monter le dossier (p. 31).
  • Mobiliser des acteurs du territoire (SAVS, SACAT) pour développer des compétences liées au travail (autonomie, habiletés sociales, déplacements) (p. 31).
  • Permettre un temps partiel selon les souhaits et besoins, en se rapprochant si besoin des services de prévention et de santé au travail (SPST) (p. 31).
  • Proposer des groupes d’échange entre pairs, supervisés si nécessaire (p. 32).
  • Se coordonner avec les différents acteurs (professionnels du lieu de travail, de santé, hôpital) pour faciliter l’accompagnement (p. 32).
  • Accompagner la préparation et la réalisation de l’entretien d’embauche ; permettre à un proche ou professionnel référent d’y assister si la personne le souhaite (p. 32).
  • Identifier si la personne souhaite un emploi accompagné : accompagnement dans l’environnement de travail, adaptations techniques et organisationnelles, immersion rapide (place and train), coordination par un chargé d’inclusion ou job coach (p. 33).
  • Désigner un professionnel chargé de la coordination (chargé d’inclusion, job coach) et un tuteur en entreprise pour faciliter l’intégration (p. 33-34).
  • Demander à l’entreprise la liste des tâches à effectuer pour les travailler avec la personne, en insistant sur les compétences et savoir-être (ponctualité, politesse, sécurité) (p. 34).
  • Accompagner la période d’essai : en ESAT, durée maximale de six mois (prolongeable de six mois) ; en CDI, 2 à 4 mois renouvelable une fois (p. 34).
  • Échanger sur les actions de soutien efficaces : CAA, vidéo, audio, photos, enseignement direct, stimulation, enseignement entre pairs, autorégulation (p. 35).
  • Organiser un premier contact avec les futurs collègues avant l’arrivée (p. 35).
  • Organiser des temps d’échange pour recueillir le ressenti de la personne sur son environnement de travail (rapport d’étonnement) (p. 35).
  • À l’arrivée, prendre un temps pour identifier forces, compétences, points de progrès, habiletés sociales, besoins d’accompagnement, premiers objectifs et projections (p. 35-36).
  • Prévoir un parcours d’intégration : échanges, visite du lieu, trombinoscope, règlement intérieur adapté, droits des salariés, codes sociaux, rencontres avec collègues (p. 36).
  • Échanger sur les tâches et habiletés socio-professionnelles : tenue, sécurité, attitudes, intelligence pratique (p. 36).
  • Informer la personne qu’elle a le droit de se tromper, de changer de travail ou de tâches, et que des échanges peuvent être programmés (p. 36).
  • Réaliser une évaluation des habiletés socio-professionnelles avec des supports adaptés (FALC, pictogrammes, photos) et reporter les éléments dans une grille d’observation (p. 37).
  • Proposer un soutien pour partager son ressenti : en milieu protégé, le référent de projet ; en milieu ordinaire, le job coach (p. 38).
  • Dans le cadre de l’emploi accompagné, diminuer progressivement l’accompagnement une fois l’intégration stabilisée, tout en restant réactif en cas de besoin (p. 38).
  • Organiser une réunion en début de semaine et/ou de journée avec le collectif de travail pour présenter les tâches et permettre à chacun de se projeter (p. 38).

Limites et précautions

  • L’extraction est partielle : le contenu s’arrête au milieu de la page 38 ; les chapitres 3 à 6 et les annexes ne sont pas inclus (p. 38).
  • Le document est une recommandation de bonnes pratiques professionnelles ; il ne dispense pas les professionnels d’exercer leur discernement et ne constitue pas une obligation réglementaire (p. 2).
  • Les éléments juridiques mentionnés sont ceux en vigueur à la date du 16/11/2025 (p. 7).
  • Le document reflète un consensus à un moment donné et peut être actualisé (p. 2).
  • L’hébergement par la HAS ne signifie pas validation des pratiques décrites dans les illustrations ou témoignages.
  • Les recommandations ne se substituent pas aux décisions de la MDPH ou de la CDAPH, ni aux droits applicables (p. 15, 34).
  • Le résumé ne couvre pas les chapitres 3 à 6, faute d’extraction complète.