HAS · Recommandation
Troubles du neurodéveloppement Repérage et orientation des enfants à risque - Argumentaire
La synthèse IA facilite la lecture. Consultez le document officiel pour son périmètre, ses formulations exactes et son statut de validité. La date de détection ne constitue pas une date de publication.
Extraction partielle : certaines pages ou parties du document n’ont pas pu être analysées.
Synthèse IA
Ce document est l’argumentaire scientifique d’une recommandation de bonne pratique de la Haute Autorité de santé (HAS), élaborée avec la Société française de néonatologie et adoptée par le Collège de la HAS en février 2020, sur le repérage et l’orientation des enfants à risque de troubles du neurodéveloppement (TND). Il précise d’emblée qu’il ne constitue pas le texte des recommandations. L’extraction fournie est partielle : elle couvre principalement les pages 1 à 29 (introduction, contexte, définitions, facteurs de risque et données de cohortes), mais pas l’intégralité du document (table des matières, annexes, références, participants, validation). Le document définit les TND selon le DSM-5 et la CIM-11, décrit la plasticité cérébrale et l’importance des premières années, situe la saisine dans la stratégie nationale de santé 2018-2022 et la stratégie autisme/TND, puis détaille des facteurs de risque périnatals : prématurité, retard de croissance intra-utérin et petit poids pour l’âge gestationnel, microcéphalie, encéphalopathies hypoxo-ischémiques, accidents vasculaires cérébraux ischémiques artériels néonatals et cardiopathies congénitales. Il présente des données françaises (cohortes EPIPAGE 1 et 2, EPICARD, AVCnn) et internationales, ainsi que des grades de recommandation (A, B, C, AE) et des niveaux de preuve associés aux études citées. Le texte mentionne aussi l’organisation du suivi médical en France, les réseaux régionaux de périnatalité et les plateformes d’orientation et de coordination, sans détailler les recommandations finales ni les critères MDPH.
Générée le 19/09/2026Points clés
- Le document est un argumentaire scientifique, pas le texte des recommandations ; il a été adopté par le Collège de la HAS en février 2020 (pages 1-2).
- Les TND regroupent notamment les handicaps intellectuels, les troubles de la communication, le trouble du spectre de l’autisme, les troubles spécifiques des apprentissages, les troubles moteurs, le TDAH et d’autres troubles spécifiés ou non (page 6).
- La prévalence des TND varie selon les définitions, de 5 à 15 % ; l’OMS estime à 5 % la prévalence chez les moins de 15 ans (page 6).
- La prématurité est un facteur de risque majeur de TND, avec un gradient selon l’âge gestationnel ; les enfants nés avant 32 SA et ceux nés entre 34 et 36 SA peuvent présenter des difficultés neurodéveloppementales (pages 12-20).
- Le RCIU et le petit poids pour l’âge gestationnel sont associés à un risque accru de troubles cognitifs, comportementaux et attentionnels, pouvant se manifester à l’âge scolaire (pages 22-24).
- La microcéphalie, les encéphalopathies hypoxo-ischémiques, les AVC ischémiques artériels néonatals et les cardiopathies congénitales sont identifiés comme facteurs de risque de TND (pages 25-29).
- Le document décrit des cohortes françaises (EPIPAGE 1 et 2, EPICARD, AVCnn) et internationales, avec des niveaux de preuve indiqués pour certaines études (pages 12-29).
- Les recommandations de bonne pratique sont définies comme des propositions méthodiques pour aider le praticien et le patient, sans se substituer au discernement clinique (page 2).
- Le suivi médical français comprend 20 examens obligatoires entre 0 et 18 ans, dont 14 entre 0 et 3 ans, et des dispositions spécifiques pour les enfants à risque via les réseaux régionaux de périnatalité (pages 9-10).
- Des plateformes d’orientation et de coordination pour les enfants avec TND ont été prévues par la loi de financement de la Sécurité sociale de 2019 et une circulaire d’organisation (page 10).
Publics concernés
- Enfants de 0 à 7 ans (7 ans 11 mois) à risque élevé de TND en raison d’un facteur périnatal identifié (page 10).
- Médecins généralistes, pédiatres libéraux ou hospitaliers (page 11).
- Médecins de PMI, CAMSP, CMP, CMPP (page 11).
- Professionnels de la petite enfance ou du secteur social (éducateurs, puéricultrices, auxiliaires puéricultrices, infirmières de PMI, maisons d’accueil maternel) (page 11).
- Professionnels de rééducation : masseurs-kinésithérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes, orthoptistes, ergothérapeutes (page 11).
- Médecins et infirmiers de l’Éducation nationale, en lien avec les professeurs des écoles et les enseignants référents (page 11).
- Médecins de médecine physique et réadaptation, pédopsychiatres, neuropédiatres, psychologues (page 11).
- Familles des enfants concernés (page 10).
Applications pratiques
- Repérer les facteurs de risque périnatals de TND chez les enfants de 0 à 7 ans, notamment la prématurité, le RCIU/PAG, la microcéphalie, les EHI, les AVC néonatals et les cardiopathies congénitales (pages 12-29).
- Utiliser les données de suivi des cohortes pour anticiper les difficultés neurodéveloppementales et organiser une surveillance adaptée (pages 12-29).
- S’appuyer sur les examens médicaux obligatoires et les réseaux régionaux de périnatalité pour assurer le suivi des enfants à risque (pages 9-10).
- Orienter les enfants et leurs familles vers les plateformes d’orientation et de coordination ou les structures de recours de niveau 2 lorsque des signes d’appel ou des troubles sont identifiés (pages 8-10).
- Informer les parents et les professionnels de première ligne sur les signes d’appel et les facteurs de risque, dans une démarche de repérage précoce (pages 8-9).
Limites et précautions
- L’extraction est partielle : elle ne couvre pas l’intégralité du document, notamment les recommandations finales, les annexes, les références, les participants et la validation (pages 1-29 fournies).
- Le document est un argumentaire scientifique et non le texte des recommandations ; il ne doit pas être utilisé comme tel (page 1).
- Les données de la cohorte EPIPAGE 2 à 5 ans et demi n’étaient pas disponibles au moment de la rédaction (page 15).
- La comparaison internationale des résultats est difficile en raison des différences de prise en charge des enfants (page 17).
- Les études sur l’attachement chez l’enfant prématuré sont peu nombreuses et présentent des limites méthodologiques (page 20).
- Le document ne traite pas de la prise en charge spécifique des TND ni du dépistage néonatal (pages 8, 10).
- Aucun critère MDPH, droit, date de validation institutionnelle autre que l’adoption par le Collège de la HAS en février 2020, ou recommandation non contenue dans l’extrait ne doit être inféré.